Ce n'est pas pour dire des gros mots, c'est parce qu'il parait que celui-là est "interdit" ; c'est le plaisir de la transgression :-))))
nègre ; nègre ; nègre nègre ;-)
Mino,
Est-ce bientôt fini de dire des gros mots !
J’avais oublié les ;))) ;)));)))
nègre ; nègre ; nègre nègre ;-)
Mino,
Est-ce bientôt fini de dire des gros mots !
J’avais oublié les ;))) ;)));)))
Ce n'est pas pour dire des gros mots, c'est parce qu'il parait que celui-là est "interdit" ; c'est le plaisir de la transgression :-))))
D'ailleurs, tu n'es toujours pas en prison ? A croire certains posts, la police de la pensée aurait déjà dû se pencher sur ton cas !
Bon j'ai lu, j'ai vu, j'ai écrit (la critique est courte mais je ne voulais pas mettre tout le livre).
Un résumé graphique des maisons d'édition françaises, publié par le Monde diplo : https://social.sciences.re/system/cache/…
Tiens les éditions de Minuit sont chez Madrigal, qui le groupe de Gallimard. Ca me semble un moindre mal, on reste dans la littérature. Mais sinon la vue d'ensemble c'est vraiment une très forte concentration. Avec la bizarrerie du livre de poche qui est partagée entre deux magnats ?
Tiens les éditions de Minuit sont chez Madrigal, qui le groupe de Gallimard. Ca me semble un moindre mal, on reste dans la littérature.C'est un rachat récent. C'est quand même problématique (j'ai eu l'occasion d'en discuter de l'intérieur, avec notamment un éditeur Minuit).
Est-ce que c'était une question de survie pour Minuit ? Il reste assez peu d'indépendants, je me demande si c'est rentable ou si ils vont à terme devoir être acheté ou disparaitre. Ou peut-être sont-ils subsidié par une autre activité plus rentable ? Par exemple les éditions du Cerf publie dans la théologie, ca doit pas avoir un public très large mais peut-être qu'ils sont subsidié ? Bien que ca m'étonnerait que les pouvoirs publics aient beaucoup d'argent pour subsidier l'édition :-(
Une question de survie pour Minuit, je ne pense pas. Il y avait probablement une question de succession (j'imagine qu'Irène Lindon prend sa retraite). Par ailleurs, Minuit a pas mal perdu en terme d'image et a du mal à fidéliser ses auteurs. Pour les auteurs "historiques" (ceux qui ont d'abord été publiés par Jérôme Lindon), ça risque d'être problématique (sauf pour Echenoz qui est à peu près canonisé).
Concernant les éditeurs indépendants, c'est difficile de faire des généralités. Certains s'en sortent quand même assez bien en trouvant des filons plus ou moins durables. D'autres ne se soucient pas vraiment de faire des bénéfices (c'est chez eux qu'on peut encore espérer trouver de jeunes auteurs valables, souvent récupérés ensuite par de plus gros éditeurs). Il existe aussi, localement, des aides à l'édition ; mais il faut monter des dossiers, ça n'est pas évident et j'imagine que ça va être de plus en plus réduit.
Concernant les éditeurs indépendants, c'est difficile de faire des généralités. Certains s'en sortent quand même assez bien en trouvant des filons plus ou moins durables. D'autres ne se soucient pas vraiment de faire des bénéfices (c'est chez eux qu'on peut encore espérer trouver de jeunes auteurs valables, souvent récupérés ensuite par de plus gros éditeurs). Il existe aussi, localement, des aides à l'édition ; mais il faut monter des dossiers, ça n'est pas évident et j'imagine que ça va être de plus en plus réduit.
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